suite en vers libre
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on est orphelin quand le ciel se replie dans l’amorce du jour où te hâtais-tu donc où trouvais-tu tes colères contre l’appel des oiseaux regardais-tu quand l’aurore m’a fécondée m’attendais-tu même je viens de courir la pente fleurie j’ai pris le même effort le même fouet les mêmes gestes pour déplier l’air sous les pierres le grand orchestre n’a pas joué est-ce toi qui l’a étreint dérobé à ma fièvre écarté du nom de vie que tu m’as donné j’aurais aimé savoir il y a toujours quelque chose d’absent qui me tourmente
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NDLR (Vève): « il y a toujours quelque chose d’absent qui me tourmente » = emprunt à Camille Claudel (lettre à Rodin, 1886).
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PROSE
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Très belle page existentielle, Geneviève. Nous sommes l’énigme et nos mots tentent d’en défaire les nœuds.
Merci, Jean-Marc. Je suis touchée!
C’est très beau. Beaucoup d’émotion dans ces mots. Compliments.
Merci, Jean-Pierre, tant plaisir de ce partage.
superbe…
merci Geneviève
Merci, Francine, pour ton regard.
Beau, franchement beau !
Merci pour l’écho, Renée!
C’est magnifique Geneviève !
Tant plaisir, Laurence. Merci pour l’écho!