suite en vers libre
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Quand je cours (c’est magique) il y a ce qui tient reste et qui croît en tranches de vie avec ma respiration — l’enfance absorbée les bonnes humeurs de la Terre mes amours signifiantes le bord de l’espace dans la lumière pleine et presque surnaturelle des foulées où mon cœur se mesure à lui-même mes lèvres sont sûres cela m’étonne toujours comme si le martèlement des pieds en ce temple secret les rassasiaient et pourtant je ne prie pas je n’ai pas la foi la fissure je l’enjambe les yeux dans le Soleil.
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PROSE
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Magnifique vers libre.
Salutations fraternelles.
Merci tant. Salutations en retour!
😃👍🤗
Aérien. Toujours
Merci, Jean-Marc.
C’est un poème que j’ai écrit à la suite d’une entrée dans mon carnet de bord: « Je rentre d’être allé courir — 7,5 kilomètres de foulée dégagée dans l’air vif, la lumière généreuse et le chant des oiseaux. La tête vide, un peu ivre, le cœur abandonné à ses battements. La certitude d’être à ma place, entre les mots de Vève, celle qui écrit, et Geneviève, qui vit le chemin des yeux et du corps. »
Merci à toi d’être passé! ✨❣️
Moi, c’est lorsque je nage dans l’ocean.
Je vous comprends et… vous envie! 😉
🙂