suite en vers libre
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Je ne veux pas voler comme les oiseaux mais me servir du vent pour l’amour foison J’ai l’habitude des creux fêlés irréparables mais celui-ci est patient Il est d’or et d’argent Je le roule entre mes doigts Je lui dis, là Là tu peux aller yeux bandés dans l’odeur du lichen et des rivières Tout ira bien si tu m’abrites de ton visage et de tes matins ~ Je coulerai comme le potier la laque du temps retrouvé Après je sécherai et polirai ensemble les motifs de mon rêve de toi.
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PROSE
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Beau, plein d’espérance.
Ouiiiiii! Merci, Luc.
Merci pour cette poésie empreinte de délicatesse. Elle arrondit les angles carrés de la vie.
Merci pour l’écho de ton passage. Très touchée!