Suite en vers libre
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je me dépouille à plat ventre sous ton bois leste je creuse la lumière (nuit muette) — tu me fais passerelle au ciel humide et j’emporte ta carrure pour mes yeux seuls je me noie et si je dors un peu et si je t’aime large et si nos corps rendus lisibles basculent dans le jouir tu auras mes mains pour entrouvrir la lune moite encore — son chant quelque part respire le même air
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PROSE
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Sache, Geneviève, que j’apprécie beaucoup ce poème, mais je ne peux, problème wordpress que je tente de résoudre, apposer un like en bas de la page, comme auparavant. Bien à toi !
Pas de souci surtout mais, merci de me l’écrire! Pensées vers toi!