suite en vers libre
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je n’ai pas grandi près du corps espace défait une ascèse par défaut à cause de la voix de plomb cassure d’épaules peaux excédées excédantes de voies divines ça m’a brûlé les cordes mais les hommes sont venus leurs tempos de reins m’ont donné du chant des saisons une maison d’étain j’écris tout parce que j’ai grandi avec non (dire oui c’est comment) même si la vie me dévore comme le matin l’eau toi qui cours ma chevelure à morsure de soleil si fort et libre entre mes jambes un je t’aime contre un petit oui si fort que les fées féroces claquent la porte — ce n’est jamais délicat la nudité d’un son
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PROSE
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Merci Geneviève pour ce magnifique texte! Très touchant….
Merci pour l’écho!
Magnifique
Merci!
merci…
Magnifique ! Quel beau texte Geneviève. Merci….A+Andrée Envoyé depuis mon appareil Galaxy
Merci, Andrée!
Superbe audace des mots pour une parole si bien distillée. Merci Geneviève
Merci à toi, Jean-Marc. Heureuse de cet espace de rencontre!
ça dit tout et ça dit . . . tout.
Grâce aux mots, là! Merci, Luc.
Oui, très beau et émouvant
Merci, Joël, de respirer avec moi!