suite en vers libre
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Depuis je confonds l’aube et le contour des muscles l’inépuisable et le visage le temps et la racine-mère je l’ai reconnue alors que tu rentrais de tes printemps de silence et déficelais les aveux j’ai dit oui mais c’était non j’ai dit non mais c’était oui parlais-tu du haut de ton vivant j’ai rempli ma langue d’un cri tout petit mais suffisant pour que la pie s’échappe de l’interstice sous mon sein gauche.
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Saisissant et vibrant, tremblant. Très beau Vève. Merci.
Merci du cœur, Alexandre.
Je suis en accord avec les mots d’Alexandre: vibrant et saisissant !
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