poésie libre
Je te dirai Si tu veux La douceur du regard Quand l’air du soir remue et que Chante l’oiseau Au couchant de son nid Une mélodie à l’embrun tardif ~ Les étoiles distillent Leurs veines crayeuses Entourent ton cœur égaré De filaments mousseux M’entends-tu Nul besoin d’ailes Si tu veux Pour aborder ta peur L’oiseau s’abreuve à la marre dormante Pattes serties de lumière tépide Celle-là de la lune, et Je te dirai Si tu veux Qu’il suffit de lever les yeux Pour rêver Si tu veux Si tu m’entends

En savoir plus sur Les mots, la vie
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
Mais j’entends, j’entends, et c’est une musique douce. Bonne fin de journée,Geneviève.
Merci Geneviève pour cette douceur, cette brise légère…
J’y lis une soirée où la tiédeur du temps , le calme ambiant, la pause de la nature appellent la nostalgie. Très beau poème !