En retrait…

… mais pas (trop) loin!


Nouveau manuscrit de poésie envoyé hier dans la stratosphère des éditeurs.
S’il naît un jour, ce sera mon troisième recueil!
Je suis particulièrement comblée et touchée: l’amie Myriam Lemonchois m’a proposé une série d’ « aquarelles temporelles » de son œuvre.
Quelques-unes se sont posées sans crier gare, en surprise et vibrances, en page couverture ainsi qu’à l’intérieur du manuscrit à la manière de l’oiseau qui se niche au haut du fût au printemps.
Dans la foulée de cette étape intense et marquante de mon parcours d’auteure, j’ai décidé de ne plus poser de poèmes sur les réseaux sociaux, dont mon blogue.
Ils resteront dans mon carnet d’écriture où j’accumule au quotidien la matière des mots.
Je mettrai éventuellement celle-ci en forme poétique car j’entame le manuscrit d’un autre recueil de poésie, celui-ci autour d’un portfolio de photographies proposées par l’amie Rose Lecompte; et j’ai toujours mon roman en chantier dont le titre, « Une heure est une île », est un vers emprunté à Emily Dickinson.
Enfin, un nouveau manuscrit de nouvelles et de brèves — lu, relu, bêtarelu et rerelu — s’élancera bientôt dans la stratosphère des éditeurs. Il a pour titre « Trouver le large ».
À suivre…

Je vais continuer de lire vos billets avec plaisir et vif intérêt!
✨❣️

… … … …

POÉSIE


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12 commentaires sur “En retrait…

  1. Heureux et attristé.
    Très heureux que tes recueils trouvent écho et voguent hardiment. Attristé que ne plus trouver tes traces ici.
    Peut être un peu jaloux finalement.
    Mes recueils s’enfouissent dans le no man’s land de l’édition (on lit avec intérêt mais on ne publie pas…).
    Viendra le silence, un jour.

    1. C’est pourtant loin d’être chose faite et acquise quant à moi, Jean-Marc. Alors pas de jalousie, please!
      Je me réjouis certes de deux recueils publiés mais ce manuscrit sera-t-il accueilli par l’un des éditeurs à qui je l’ai envoyé? Les [voies] de l’édition sont insondables… d’où le mot « stratosphère ».
      Quant à ma décision de cesser de publier de nouveaux poèmes sur les médias sociaux, elle résulte de mon besoin de « ménager ma monture » à la manière du musicien qui travaille et se concentre sur ses gammes et études avant d’aborder les grandes pièces. C’est un acte de foi. Mon carnet d’écriture m’inspire à m’y engager, et à lui être fidèle.

  2. Rassure toi c’est une noble jalousie, bien amicale.
    Et les routes empruntées pour écrire vraiment sont si singulières qu ‘on se doit de les dorloter.
    Bonne suite à toi.

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