poésie en vers libre
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on le voit plonger
retourner sagement sa vie
bruler parmi les racines
mais peut-être est-ce moi
qui comme une tendresse
tremble encore à l’eau fraîche
rester vivante sur la peau du ciel
et jouer au jour suivant
toujours devant — ce que j’aime
par la poussière de tes bras blancs
te parler dans la fraîcheur
de mes propres murmures
oh! quelle envie de naître
de fondre à tes ailes de mai
éclaboussées
saisissables
… … … …
**qu’elle en soit ici remerciée! 🤩
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« …rester vivante sur la peau d’un ciel
et jouer au jour suivant … » tant de beauté dans tes lignes chère Geneviève, tout autant dans cette merveilleuse photo.
Merci pour Josée La Badie et moi, chère Nathalie!
✨❣️