poésie en vers libre
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une couleur d’arbre
ce vert très pâle de pierres aveugles
nos provisions en dentelle
sur le berceau brisé et tout le reste
le Soleil rauque
son manteau qui s’insurge
ou serait-ce une supplique
à faire des ailes avec nos doigts
pour tant de visages ouverts au désir
mais décollant
leurs masques et mettant bas
sur du tissu mort
c’est la plomberie du ciel
hébétée la vie précieuse qui prétend le contraire
à fond de cœur du poème
et l’explosion vrillant vers la lumière
mais suffit-elle vraiment
à laisser partir la main enjouée
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C’est si beau! On dirait une chanson de Ferré!
Merci pour ton regard, Claude!