poésie en vers libre
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il pleut soudain sur mon socle noir
je me prends à marcher
et tu m’enjoins — évite de tomber
comme si le sable pouvait m’ouvrir ses bras!
mais il y a l’herbe chétive
pour enterrer le bavardage des arbres
cet azur perdu depuis loin loin
avec nos épaules à s’étourdir et
à nous regarder grandir
là — oh! le regard de tes mains douces
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Merci et belle journée Genevieve
Pensées en retour vers toi, Francine!
« nos épaules à nous regarder grandir » Que j’aime ! Et la photo est magnifique!
Tant plaisir, Christiane!
Joie aussi de t’accueillir dans ma « maison » (ce qu’est mon blogue à mes yeux, à la différence de Facebook où nous nous croisons mais où le mode bar ouvert banalisent la « rencontre »).
✨❣️
Une très belle photo, qui brouille le ciel et la forêt dans une sorte d’exaltation. C’est un peu ainsi que je lis aussi vos mots.
Oui!
Pas toujours facile de fixer son désir…