poésie en vers libre
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je vois souffler
(tu as compris je vais souffler)
à l’endroit du corps où l’air remplit le temps et
distille sa peine
j’ignore si la vie c’est les yeux
avec le soleil qui danse la mer
je vois souffler
mais tu as compris je vais souffler
c’est peut-être ça la vie
des cailloux dans les ravins
celle du théâtre des murmures et
de la chute du chant
l’autre vérité est que mon cœur
est désarmé
c’est peut-être aussi ça regarder loin
très loin de soi
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C’est très beau. Compliments.😎
« celle du théâtre des murmures et
de la chute du chant »
Quelle image cela évoque chez-moi! Merci Geneviève!
Une belle soirée à toi. 💖🎶
P.S. « Trouver le large » c’est de cette 3ieme publication que je souhaite une copie dédicacée. Allez les éditeurs. 🤞🤞
Très très beau…:)
Le silence des maisons d’éditions cessera dés lors qu’elles s’appelleront maisons d’auditions.
Rien de cela n’est important si ce n’est la circulation des mots sur des chemins de traverse. Et pourtant nous rêvons d’élan et de lumière franche pour être portés par la vague qui vient.
T’es textes sont très beaux, Geneviève !
Merci Geneviève, la poésie aide à vivre ✨
Je vois souffler : ces mots ont surgi de la photo, sont venus l’habiter, dire le vent et elle, la photo, leur répond avec ce large voyage, posé, qui permet d’admirer les bleus, les gris, les blancs et les noirs qui s’étagent et se déploient.