poésie en vers libre
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tu sais bien que la carte postale est revenue
au point fixe
ensablée dans le sobre du mur blanc
indescriptible bizarrerie
pareille à l’heure de la source
pareille au silence sonore des heures cessées et
comme tout le monde
je me rappelle le rêve à l’envers
une voix est une voix
la tienne
c’est quoi une histoire interminable
ton prénom à l’infini peut-être?
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Une très belle photo, qui me fait cheminer dans des matières rêches et veloutées, chaudes et fraîches, proches et lointaines, familières et énigmatiques. C’est aussi ce dernier terme que j’entends de votre poème.
Merci pour le compliment.
De l’écorce d’un sapin Douglas dans l’Ouest canadien où je suis allée en juin…
Ces immenses « êtres » ont tout des qualificatifs & compétences énumérés dans votre commentaire.
Je les entends dans mon oreille encore comme un langage; le travail intérieur à décrypter une lettre ou une carte postale!
Merci d’être passé, René.
Très doux et mystérieux à la fois… j aime énormément……..