poésie en vers libre
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le secret a liquidé
son vertige par les mots les rêves
ce qu’on répare pour survivre
ce que j’ai tempêté
pour émouvoir l’arbre maculé d’encre — le temps sectionné
sa démolition sur le visage qui console
le souffle d’air qui laboure
quand on égare le verbe —
savoir ce que je sais et
cesser de rêver à la balance des couleurs
ouvrir la main minuscule du cœur en feu
m’allonger sur la table parmi les pommes évidées
faut-il changer de lumière et
brider la nuit pleine
pour ne plus craindre
la verticale du Soleil?
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Ne plus craindre de ne plus savoir ce que l’on sait c’est déjà ne plus savoir que l’on craint de s’égarer sous le soleil ou dans la nuit.
Oui.
Et douter, une vertu paraît-il…