poésie en vers libre
… … … …
je t’ai oublié
mais t’ai-je retenu
ou privé sinon de mon jardin d’ombres?
c’est toujours le même heurtoir de porte
— une carte postale à l’encre rouge et
perdue sous l’étagère —
comment traverser la ville errante de ton cœur?
l’amour ne m’intéresse pas
sa lecture reste à oublier
mais elle a tissé une couture si fine entre mes genoux
que je veux fuguer encore
à l’autre bout de ma fenêtre
je ne sais pas ouvrir sans dire l’entrée vide derrière moi
… … … …

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Ah, ce poème… ces mots, sa fugue.
Merci pour ton regard, Caroline!
Toujours aussi dynamique troublant ….. c est superbe
Merci pour ton regard, Joëlle!
Votre poésie est une distorsion de notre réalité et dans son temps tout est possible. Même aimer.