poésie en vers libre
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tout me revient
tes cheveux sonores de sang blanc et
l’oeil vertical de ton ciel
je m’inflige cet écart
à cause des troncs à couper en rondins
dans un silence d’épouvante
l’amour ne m’intéresse pas
mais il me garde éveillée
pareil au sol vidé où enfant
j’ai tout fait pour jouer sans qu’on me nomme
je suis fatiguée de fendre mes doigts
de chercher l’épaisseur filante
qui un jour a relié les étamines à ton visage
— quand bien même l’hiver lèche de toutes ses forces
sa respiration raboutée
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je suis toujours et encore …. fan …merci Geneviève
Merci tant d’apprécier et de l’écrire!
Tendresses vers toi!