poésie en vers libre
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je prends le berbéris pour une chaîne
je n’ai ni l’excuse du soleil dans l’œil
ni celle du sang qui tourne et revient
taper de ses pieds le sel cassant
mais il fait chaud à crever et
je frisonne mes cheveux blancs depuis toi
tant de gouttes d’eau oh! tombent d’en haut —
plus personne n’aime colorier par numéro pour déjouer
le flux et le reflux du silence
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QUI SUIS-JE | À PROPOS
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superbe……..
Merci d’être passée!
Magnifique. Merci beaucoup Geneviève.
Merci à toi pour l’écho de ton passage!
Comme c’est beau l’extérieur chez-toi. Autant que ton intériorité mise en mots.
Bon dimanche Geneviève.🌄
Merci, Jacques!
Pensées vers toi. ✨❣️