poésie en vers libre
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le ciel a percé
mes cheveux
tôt
ce matin
ma transhumance entre les blocs de la maison
terre massue humide
et mon feu concassé
au nez des avions
on dirait de la craie froide
c’est une lettre fragile sur du papier à perfusion
je t’aurai étreint plus large que moi
nos deux noms jamais refermés
j’ai été différente
j’ai tenu j’ai crié je suis restée entre mes doigts
avec le sternum soudé à ma musique
elle te serait inconnue
la neige depuis tout ce temps
a débordé
mon ventre mon socle et je résonne
à jouer mes rêves sans toi
au bout du compte j’emboîte le pas à février
joie ternie à peine
… … … …
POÉSIE
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« je t’aurai étreint plus large que moi »
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Ouiiiii, Caroline!
J’aime beaucoup, vraiment…
Je suis touchée, Barbara!
🩵🩵🩵
Merci, Christine!
Pris et étreint!
Joie!