suite en vers libre
je suis debout devant l’église d’émail prête à ouvrir plus grand la fenêtre — ce qui est bien quand on regarde l’oiseau passer c'est qu'on sait qu'il ne nous regarde pas — le froid est froid et incertain il perche l’heure pour incendier tous les coups à rien son bec en suspens jusqu’à ce que les aiguilles cicatrisent
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POÉSIE
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pour l’église d’émail,
la fenêtre et l’oiseau –
et pour cette photo, Geneviève,
d’une beauté exceptionnelle…
merci
À moi de te remercier, Caroline!
Pour ton regard qui apprécie…
Pour ta présence, et me l’écrire!