suite en vers libre
… … … …
imaginions-nous y pensions-nous même cette absence sans heure et son habit noir qui vous étrique et vous étouffe à mourir toutes les cloches tu les sanglotes encore… mais — le cœur passe toujours par là et confié à l’arbre d’aimance* tu écouteras de nouveau la lueur du vent tu te remettras à naître au soir circulaire pour chaque instant de nos temps volés — la musique passe toujours par là à tendre l’infinie doublure je ne cesserai moi d’y sceller notre mémoire et ta fabrique de survivance sera douce
… … … …
*Aimance = mot emprunté à Ile Eniger, poète et romancière française née en 1947.

… … … …
POÉSIE
En savoir plus sur Les mots, la vie
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
Toujours cette grande délicatesse dans l’écriture. Merci d’être là, Geneviève
Merci à toi de me lire, Jean-Marc!
« la musique passe toujours par là
à tendre l’infinie doublure »
Magnifique Vève !
Merci du cœur, Aline!
Des mots d’espoir, merci de les écrire et nous permettre de les relire, ces temps-ci étant tourmentés
En union de pensées, chère amie!