suite en vers libre
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je ne te dirai pas peut-être ne t’ai-je jamais dit je t’aime mais à force de gémir la porte s’est penchée un peu sur la terre vigilante et je me suis souvenu que ta voix montait du vent de juin — je saurai longtemps écrire le poème que tu n’entendras pas
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PROSE
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Vraiment lumineux Vève…
Merci, BarbaraSoleil!
Un souffle du sensible. Superbe
Merci, Jean-Marc! ✨❣️
Une poésie habitée… magnifique, Vève !
Merci, Laurence! ✨❣️
Une manière d’aimer vraie et authentique Vève.
Merci, Charef!
Beautiful lines ! So touchy thanks for sharing 😊👍
Thank you!
Tes textes, souvent, c’est comme piger le premier dans le plat de bonbons 😉
Merci, Luc.
C’est réciproque… bonheur de partager!
oui, très éclairant
Oh, joie du partage! Merci, Joël.
Aériennes amours aux envolées sublimes
Merci!