suite en vers libre
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Si tu savais parler d’autre chose en silence te rappeler nos voix et les rêves que nous gardions cachés dans l’été tamisé je me tourne lentement dans la maison du soir dans la lumière de fin où tu as brillé et qui m’emporte pour seule confiance — au milieu le deuil différé commence de mourir.
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PROSE
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Merci, Luc!
Superbe, j’aime beaucoup. ❤️
Merci, ami Régis!
Bises et câlins… océaniques 😉
Je suis tout embrunisé ! 😘
Très beau. Vraiment. <3
Merci Geneviève
Tant plaisir, Laurence! ✨❣️
Tes mots prennent là. Profond.
Ton regard me touche. Merci, Jean-Marc! ✨❣️
Triste, nostalgiques, et pleins d’ondes positives. Merci Vève pour ce joli poème.