suite en vers libre
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le Temps soudain si doux exubérant de vert d’eau de printemps — mais j’écris à mes amours malaisés l’invisible est long dans mes artères et je n’ai pas douze bras comme l’érable pour étouffer la tendresse enflée de vos regards
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Ah, l »amour des arbres !
Merci d’apprécier, Joël! 🪴
Ce songe est si sensible et beau.
Bonne journée Geneviève
Tant plaisir, Jean-Marc!
Belle et bonne fin de journée à toi.
Quelle belle poésie, j’aime le rôle de tendresse donné à l’arbre
Merci d’apprécier, chère amie!