suite en vers libre
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À ma manière j’étire la tendresse j’écarte lentement le rideau pour faire entrer la lumière et diluer la voix épaisse qui parle les amours en-allers au vent et dispute le cœur à ses paysages de saisons à traverser. Il y a le ciel blanc des jours secs le fauve de ceux des tempêtes et le bleu des autres toujours en cours comme le souffle humain pour redire qu’après la naissance on nage le corps et on porte sa maturité jusque dans l’impudence.
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Huile sur carton, 1909. Source photo: Yale University Art Gallery.
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PROSE
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Très beau de se voir nager en eaux claires grâce à vous. Merci.
Si heureuse de cela, Alexandre! ✨❣️
J’aime infiniment, comme les Ciels et comme la Tendresse, la première partie qui inonde de lumière le tableau, magnifique et de toute beauté! Quelle palette de couleurs!
Il me faut plonger plus profondément dans la seconde partie qui fait corps avec toi et le « Souffle humain ».
Un très beau poème, chère Sève, et tant de lumière bleue! Merci!
Françoise S.
Merci du cœur pour ton regard, chère amie Françoise! 🌊💙
C’est très beau et apaisant
Merci d’être passée, Cello!
l’accord des mots et de la peinture, deux arts bien connectés , très réussi!
Tant plaisir, chère amie! Merci d’être passée… ✨❤️