une suite en vers libre
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Un ciel doux s’est glissé sur le thym et les coquelicots dont je t’ai parlé déjà mais il n’a pas duré: des mains de souffre et de plomb ont pris de folie la Terre et griffent le fer sous les dents de mes sœurs Leurs phalanges grises sont des colliers en cages des soies que n’allume plus l’aube Prêtes à brûler au sang du désert qui tombe Que ne se taisent leurs cris ➖ Rappelle-moi si tu t’en souviens comment épeler Nous Sommes Soeurs Et Frères Humains!
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NDLR (Vève): « Que ne se taisent leurs cris » = emprunt à Nadia Anjuman, poétesse et journaliste afghane assassinée pour avoir pris la parole, 1981-2005. (« Que toujours, je parle en cris » est le vers d’emprunt = jeu de mots avec afghân [afghane] et faghân [cri]).
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Merci pour tes mots, merci pour ton poème de sororité, chère Geneviève. Que leurs cris de peur et d’angoisse, à nos âmes sœurs, s’entendent jusqu’au Ciel!
19 août 2021. Françoise
Sans titre exprès.
Que le Ciel les entendent, oui, chère Françoise! ✨❣️
C’est en pleine actualité, maintenant que les talibans sont revenus à Kaboul.
Merci pour ce partage.
Merci pour l’écho de votre passage!
Peu de mots mais l’essentiel de la gravité est là. Merci
Merci pour l’écho, Jean-Marc.
Je l’ai posé, après avoir noirci des pages, puis élagué… 😅🙏🏻
Merci…
Les mots ne suffisent pas à exprimer cette intense douleur des opprimés (es)
Il faut relire ces vers pour ne jamais oublier la souffrance autour de nous.
Merci pour cet écho si sensible. 🌊💙