PROSE

J’ai lancé le tapuscrit de Trouver le large, un recueil de nouvelles auquel je travaillais depuis 2021, dans la stratosphère des éditeurs…

Dans l’ouvrage, j’aborde le territoire infiniment sensible des relations humaines sous différents angles: intime, tendu et fragile, menacé de présence ou de disparition.

De plus, je varie mon style d’écriture et la forme d’une nouvelle à l’autre; certaines, très courtes, sont sans ponctuation ou presque; d’autres composées d’un seul paragraphe; quelques-unes comptent une dizaine de pages; etc.

J’espère faire publier cet ouvrage un jour…!

En attendant, voici quelques témoignages de lecteurs qui ont lu en avant-première certaines des nouvelles du manuscrit:

« Nouvelle magnifique et fort originale. »
(une lectrice du Québec)

« Ce qui est remarquable, c’est que ça pourrait être lourd de visible volonté d’utiliser un artifice dans le but de surprendre. Mais là, ce n’est jamais le cas. Les expressions viennent éclairer la description ou le déroulement d’un jour, voire d’un éclat toujours agréablement original qui suit une sorte de ligne légère et poétique. »
(un lecteur de France)

« Bien des phrases sont d’une juste profondeur sur l’âme humaine. »
(une lectrice de France)

« Une belle plume, alerte aussi… c’est léger tout en l’étant pas mais dans le bon sens du terme. C’est affiné aussi. Beaucoup de travail derrière… »
(un lecteur du Québec)

« Une écriture très poétique. »
(une lectrice du Québec).

« L’emploi des mots est toujours inattendu, surprend, mais conquiert. »
(un lecteur de France)


Ce printemps 2025, j’ai aussi lancé le tapuscrit d’un roman, Les heures inégales, dans la stratosphère des éditeurs. Réécrit dix fois plutôt qu’une (sans blague), la première mouture de cet ouvrage remonte à 1999…

En voici la quatrième de couverture:

À un peu plus de vingt-cinq ans d’écart, deux femmes, Rebecca Goodwin et Évelyne Chartier, se croisent et s’interceptent. La vie de la première se passe en 1979 tandis que l’autre vit en 2005. La concordance entre le destin de chacune est à l’origine de ce croisement : toutes les deux sont de jeunes violonistes passionnées pour la musique. La fatalité frappera chacune.

Le temps ne répare rien, ni la mort ni la vie, ni le deuil ou l’amour et pas plus la musique, même s’il efface et s’efface. On l’a sur les épaules à la manière du destin. Il nous construit étonnamment, nous tire en des lieux où nul ne peut s’écarter de la lumière parce l’heure la plus belle ou la dernière n’existe que dans son inégalité.

« On ne refait pas sa vie, on continue seulement », chante Stephan Eicher.

Avant de l’envoyer à des éditeurs, je l’ai soumis au regard étranger et avisé d’une vingtaine de bêta-lecteurs d’ici (Québec) et de France. Leurs retours enthousiastes m’ont convaincue qu’il a sa place dans le monde. C’est silence radio pour le moment! À suivre…

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